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Belesia

Au cœur de cet écosystème hautement spirituel, Ignacio Maria Gomez

compose alors une “musique canalisée”, soit l’expression d’un supérieur à soi à la source de l’inspiration comme de l’improvisation. Comme autant de tentatives pour trouver le chemin du retour et pour traduire les nuances de la beauté du monde, Ignacio chante dans une langue révélée héritée de Belesia, proche par sa matérialité des icaros des chamans d’Amazonie, mais aussi du malinké selon un musicien qu’il rencontre en Guinée. Et parce que la musique transcende le conscient et le verbal, les religions et les frontières, le temps et l’espace, Ignacio assemble les sons collectés au fil de ses voyages : silence, nuit, marimba et balafon, guitare, transes polyrythmiques, rondeurs bossa nova ou syncopes samba.

- Jeanne Lacaille 

Extraits de presse (nous contacter pour la presse internationale)

« Un remarquable premier album de folk éthéré »

- Patrick Labesse (04/01/ 2021)

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« Il faut bien être sinistre pour ne pas percevoir la portée curative du son, qui soigne les corps et les âmes depuis bien avant que la musique ait été gravée sur cire. » 

- Jacques Denis (08/01/2021)

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« L’imprévisible voix chantée dans une langue chamanique indéfinie devient hypnotique quand la texture rappelle Caetano Veloso ou Bobby McFerrin » 

- Alexis Campion  (20/12/2020)

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Vidéo clip Omeñiso

« Belesia, (...) est le produit de ces pérégrinations syncrétiques, qu’il ouvre au violoncelle de Vincent Segal, à la kora de Ballaké Sissoko, à la flûte de Naïssam Jalal et à la vièle de Loy Ehrlich. (...) Leurs rêveries acoustiques dessinent les contours d’un nouveau monde apaisé, baigné par les eaux de la samba, de la chacarera argentine ou des danses caribéennes. On y flotte de façon quasi amniotique, non loin de rivages exotiques et pourtant étrangement familiers. » 

- Anne Berthod  (02/12/2020) – Chronique Album (FFF)

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